NOTRE FERME
Cultiver avec cohérence, produire avec responsabilité

Les Terres de la Cala sont une ferme maraîchère certifiée biologique située à Glabais.
Depuis bientôt dix ans, nous y développons un modèle agricole fondé sur le sol vivant, l’agroforesterie et l’autonomie en eau.
Notre objectif n’est pas seulement de produire, mais de régénérer les sols via le carbon farming.
Une volonté partagée
La ferme est née d’une volonté commune portée par 3 amis, Xavier, Benoît et Valery.
Construire un lieu vivant, où l’agriculture ne soit pas seulement productive, mais profondément cohérente.
Au fil des années, ce projet s’est enraciné dans le travail, l’expérience et l’engagement.
Aujourd’hui, Benoît en assure la conduite quotidienne en tant que chef de culture.
Présent sur le terrain toute l’année, il veille aux saisons, aux sols et aux récoltes, et accompagne les abonnés avec la même attention qu’il porte aux cultures.


Une production 12 mois sur 12
Produire toute l’année en Belgique exige une organisation rigoureuse.
Plusieurs serres de production complètent les cultures de plein champ et permettent d’étendre les saisons.
Elles sécurisent les cultures sensibles et assurent une continuité d’approvisionnement.
Aujourd’hui, la ferme rassemble 80 ménages, environ 180 abonnés, soit l’équivalent de 145 adultes dans nos calculs de plantation.
La saison guide la diversité, mais la production reste constante.
Permaculture, sol vivant et évolution
Le design initial de la ferme trouve son origine dans une formation en permaculture (CCP).
Observer, relier, intégrer les éléments dans un système cohérent,
c’est de là que tout est parti.
Avec le temps, la pratique s’est structurée vers un maraîchage professionnel sur sol vivant :
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travail minimal du sol
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couverture permanente
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rotations longues
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apport de matière organique
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amélioration continue de la fertilité
L’agroforesterie et le carbon farming en découlent naturellement.


Autonomie hydrique
La ferme dispose de systèmes de récupération d’eau de pluie et de bassins de rétention.
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Ces aménagements permettent de fonctionner quasi exclusivement avec l’eau collectée naturellement.
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Un forage profond est présent uniquement en cas de stress hydrique exceptionnel.
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Dans un contexte climatique incertain, cette autonomie constitue un pilier essentiel.
Un paysage en transformation
Depuis plusieurs années, des milliers d’arbres et arbustes ont été implantés.
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Verger principal :
Pommiers, poiriers, pruniers, cerisiers, noyers, noisetiers.
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Verger méditerranéen expérimental et zones de vergers bocagers :
Figuiers, pêchers, nectariniers, abricotiers, amandiers, kakis, nashis, mûriers.
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Petits fruits :
Framboisiers, mûres, mûroises, cassis, groseilliers, groseilles à maquereaux, amélanchiers, chalefs, cornouillers.
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La majorité de ces arbres sont encore jeunes.
Le travail est pensé à long terme.


Accueillir le vivant
Des nichoirs adaptés à différentes espèces sont répartis sur l’ensemble du site.
Certaines zones sont laissées en friche.
Du bois mort est conservé.
Des bandes fleuries favorisent les pollinisateurs.
Au fil des années, le retour visible des insectes et des auxiliaires confirme l’équilibre progressif du système.
Cette biodiversité joue un rôle direct dans la régulation naturelle des ravageurs.
Un territoire cultivé
Située à Glabais, la ferme s’étend entre habitations et paysages agricoles ouverts.
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Le sentier Marguerite de Crolis traverse la parcelle en diagonale.
Son tracé est canalisé afin de préserver les cultures.
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À l’intérieur du site, plusieurs chemins agricoles permettent aux abonnés de circuler au cœur des parcelles.
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L’accès est possible à pied, à vélo ou en voiture, avec un stationnement organisé sur place.

Une ferme ne se construit jamais seul
De nombreuses personnes, que nous ne remercierons jamais assez,
ont contribué à faire évoluer la ferme :
Antoine, Manon, Clara, Stéphane, Ionel, Thierry, Aude, Nathan, Colin, Félix, Marco, Elliot, Mathis, Pierre…ainsi que des stagiaires, bénévoles et voisins venus participer
à de multiples chantiers collectifs.
Choisir de s’abonner à une ferme locale, c’est soutenir un modèle agricole
à taille humaine, indépendant des circuits industriels.
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Ici, la nourriture devient un acte concret d’engagement.
