Nos pratiques agroécologiques
Observer, comprendre, ajuster
Aux Terres de la Cala, les pratiques agricoles ne sont pas figées.
Elles évoluent avec le sol, le climat et l’expérience.
Notre approche repose sur trois piliers :
le sol vivant, l’agroforesterie et la gestion consciente du carbone.
Une base en permaculture
Le design initial de la ferme trouve son origine dans une formation en permaculture (CCP) suivie par les fondateurs.
Observer avant d’agir.
Relier les éléments entre eux.
Concevoir un système cohérent.
Cette base a structuré l’implantation générale : haies, vergers, gestion de l’eau, circulation.
Aujourd’hui, la production maraîchère s’appuie sur des méthodes professionnelles adaptées à l’échelle de la ferme.
Maraîchage sur sol vivant
Le sol est au cœur de notre travail.
Nos pratiques visent à :
* limiter le travail mécanique profond
* maintenir une couverture végétale permanente
* apporter régulièrement de la matière organique
* favoriser la vie microbienne
* préserver la structure naturelle du sol
Les rotations longues et la diversité culturale contribuent à maintenir fertilité et résilience.
Un sol fertile n’est pas seulement un support.
C’est un organisme vivant.
Stocker du carbone,
régénérer les sols
Le carbon farming consiste à augmenter la matière organique du sol afin de capter et stabiliser du carbone atmosphérique.
Concrètement, cela passe par :
* l’apport de broyat issu des haies
* la couverture permanente
* la réduction du travail du sol
* l’intégration d’arbres dans le système agricole
Plus un sol est vivant et structuré, plus il devient résilient face aux sécheresses et aux pluies intenses.
Le carbone du sol est un indicateur central de la santé du sol, de sa fertilité et de sa résilience.
Gérer l’eau comme une ressource précieuse
La ferme a été pensée pour récupérer et stocker l’eau de pluie via :
* toitures des serres
* bassins de rétention
* aménagements paysagers
L’irrigation repose majoritairement sur cette ressource.
Un forage profond est présent uniquement en cas de stress hydrique exceptionnel.
L’autonomie hydrique renforce la stabilité du système.
Diversité culturale
La diversité est une stratégie agronomique.
Elle permet :
* d’éviter l’épuisement du sol
* de limiter les pressions parasitaires
* d’étaler les risques climatiques
* d’offrir une alimentation variée aux abonnés
La rotation des cultures est planifiée à long terme.
Chaque parcelle suit un cycle réfléchi, adapté à son historique et à sa fertilité.
Une agriculture en mouvement
Nos pratiques ne relèvent ni d’un dogme, ni d’une mode.
Elles évoluent avec l’expérience, les observations de terrain et
les données agronomiques.
L’objectif reste constant, produire en régénérant.
